La guerre de la France contre les Bamilékés (1958 – 1971) Partie 1

Les massacres des bamilékés par l’armée française à partir de 1958 sont semblables à ceux des rebelles Mau-Mau de l’ethnie Kikuyu du Kenya qui ont été réprimés par les britanniques à la même époque. Des associations de victimes kenyanes ont lancé depuis quelques années des actions en justice contre le gouvernement britannique et ont obtenu gain de cause. Il y’a actuellement des procès en cours de dédommagement. Le gouvernement français ne voudrait sûrement pas être confronté à de tel procès sur le génocide des bamilékés d’autant plus que les responsables français actuels redoutent les conclusions qui peuvent en découler de cette guerre. Ce conflit qui n’a pas seulement été un moment de représailles mais a été une opportunité pour la France d’imposer un système de gouvernance à la fois au Cameroun mais aussi dans tous les pays d’Afrique francophone. Cette guerre a servi à l’implantation définitive du réseau « Françafrique » prôné par De Gaulles et Foccart. 

Louis Kamga Kamga

La France a massacré UM Nyobé de la même manière qu’elle a massacré Ernest Ouandié, de la même manière que les Allemands ont massacré Martin Paul Samba et Duala Manga Bell. Ces gens ne font aucune distinction d’ethnie. Soyons plus intelligents que ça et arrêtons cette stupidité de distinction qui ne nous apporte rien. Sinon, un grand Merci à tous ceux qui soutiennent ce projet, que vous soyez Bassaa, Béti, Haoussa, Peuls, Bamilékés, Ewondo, Nanga Eboko, Camerounais, Tchadiens, Centrafricains, Gabonais ou Africains. Un grand MERCI à VOUS. Je sais très bien que vous êtes une majorité qui a très bien compris le sens du combat et la stupidité du tribalisme dans notre pays. MERCI

La guerre de la France contre les Bamilékés (1958 – 1971) Partie 2

REFLEXIONS KMER

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Related Posts
Read More

Iboga, Les hommes du bois sacre

Citations «L'église catholique est une belle théorie pour le dimanche, l'iboga au contraire est la pratique de la vie quotidienne. A l'église, on parle de Dieu, avec iboga, tu vis Dieu »(Nengue Me Ndjoung Isidore, chef religieux œcuménique bwitiste)
Total
0
Share